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Stomata d'usine dans un photomicroscope.
Stomata d'usine dans un photomicroscope
Une tranche dépouillée du manteau externe de la Houx-baie, et est donnée afin d'illustrer la méthode par laquelle des usines sont permises de respirer l'air atmosphérique dont elles dépendent autant que nos individus, bien que leur respiration soit plus lente. Parmi la masse des cellules rétiformes peuvent être vus trois objets curieux, soutenant une ressemblance plutôt exacte aux reins fendus. Ce sont les bouches, ou des « stomata « car elles sont scien- tifically appelé, les personnes scientifiques aimant toujours employer un long mot grec où un anglais court un ferait aussi bien. Au centre des bouches peut être vue une tache foncée, qui est l'ouverture par laquelle les cates de communi- d'air avec les passages entre les cellules à l'intérieur de la structure. Aux usines fleurissantes leur forme est généralement arrondie, bien qu'elles prennent parfois une forme carrée, et elles se produisent régulièrement lors de la réunion de tne de plusieurs cellules extérieures. Leurs bords sont protégés par certaines « pore-cellules », ou « garder-cellules », prétendues contre leur fonction, qui, par leur changement de forme, font ouvrir ou fermer la bouche, de même que les meilleurs pour l'usine. Aux usines de jeunes ces garder-cellules sont très petites au-dessous de la surface de la feuille ou de la peau, mais dans d'autres elles sont descendues tout à fait sous la couche de cellules, formant le manteau externe du tissu. Il y a d'autres cas, où elles sont légèrement élevées au-dessus de la surface. Des Stomata sont trouvés principalement dans les parties vertes d'usines, et sont les plus abondants du côté de dessous des feuilles. Il est, cependant, digne de la notification, que quand une feuille aquatique flotte sur l'eau, les bouches doivent être trouvées seulement sur l'extrados. Ces objets curieux et intéressants doivent être vus en beaucoup de structures où nous devrions à peine penser à les rechercher, parce que ils peuvent s'avérer exister sur la peau sensible qui enveloppe le grain de la noix commune. Comme on aurait pu s'y attendre, leurs dimensions changent avec le caractère de la feuille sur laquelle elles existent, étant grande sur les feuilles molles et pulpeuses, et plus petit sur ceux d'une cohérence dure et leathery. Le lecteur trouvera l'amusement suffisant, et gagnera grand pratique connaissent le rebord du sujet, en prenant une usine, parole une touffe de Groundsel, et de dépouiller outre des parties de la peau ou du « épiderme » externe de, de la feuille ou de la tige, &c., afin de noter les différentes tailles et formes des stomata.
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